Portrait de la région
source : tourisme mauricie
La Mauricie englobe un immense territoire de 39 748 km2.
Elle s’étend vers le nord de la province
à partir du majestueux fleuve Saint-Laurent, en
remontant la rivière Saint-Maurice, jusqu’aux
limites de l’Abitibi et du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
À l’ouest, elle est bordée par la
région de Lanaudière, tandis qu’à
l’est elle voisine la région de Québec.
Située à mi-chemin entre les deux principaux
pôles urbains de la province, Montréal et
Québec, la région est accessible, à
partir de ces villes, en moins d’une heure trente
par le réseau routier.
Ici, le paysage est façonné
par le bouclier canadien qui couvre l’arrière-pays
et la plaine qui borde le fleuve Saint-Laurent. La Saint-Maurice,
avec son bassin hydrographique d’une longueur de
587 km, est la principale rivière de la région.
Les eaux de quatre autres belles rivières baignent
sa plaine laurentienne. La Sainte-Anne, la Batiscan, la
rivière du Loup et la rivière Maskinongé
sont tout aussi importantes pour le développement
économique et récréotouristique de
la région. De plus, il ne faut pas oublier la présence
du lac Saint-Pierre qui fait partie, depuis novembre 2000,
du réseau mondial des réserves de la biosphère
de l’UNESCO. Le lac Saint-Pierre est le seul exemple
de développement durable, reconnu par l’Organisation
des Nations Unies, à posséder une voie de
navigation de classe internationale, traversant d’une
extrémité à l’autre son territoire.
La Mauricie, nommée Capitale forestière
canadienne en 2001, compte un Parc national, plus de 75
pourvoiries, 11 zones d’exploitation contrôlée
"ZEC" et deux réserves fauniques, en
plus de ses parcs régionaux.
Les grandes industries sont encore
au coeur de l’économie régionale de
la Mauricie qui est cependant en mutation. Par exemple,
la rivière Saint-Maurice, d’abord utilisée
pour l’hydroélectricité, comme voie
maritime et moyen de transport pour acheminer le bois
jusqu’aux usines de pâtes et papiers, vit
aujourd’hui un changement de vocation. Grâce
à l’arrêt du flottage du bois, en 1996,
la rivière a pu être redonnée à
ses utilisateurs qui peuvent y pratiquer à loisir
des activités récréatives et sportives.
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